L’immobilier de prestige confirme son statut de valeur refuge

Non seulement l’immobilier de prestige résiste mais il sera probablement l’un des rares gagnants de la crise que nous traversons.

"A l’heure où la plus grande méfiance règne sur le marché des actions, où posséder des liquidités semble risqué, l’immobilier haut de gamme confirme son statut de valeur refuge, explique le président de BARNES, Thibault de Saint Vincent. Chacun peut en effet mesurer, en cette période de confinement, l’apport précieux que représente la possession d’un bien de grande qualité. Valeur sûre et essentielle, la pierre se révèle dans l’épreuve un atout inestimable ».

Dans cette situation profondément instable, avoir une vision claire du marché et de son environnement est d’une importance cruciale. Par sa connaissance du terrain, la qualité de ses expertises et l’étendue de ses services, BARNES est à même d’apporter une réponse précise aux besoins de ses clients dans le domaine de l’art de vivre. Sa longue expérience l’a vu traverser et surmonter bien des crises. Sa vision mondiale et sans cesse actualisée en fait le garant d’un arbitrage lucide et immédiat.

La crise du Covid-19 intervient dans un contexte qui était extrêmement favorable à l’immobilier international haut de gamme. Depuis une dizaine d’années, partout dans le monde, la demande est supérieure à l’offre, avec toutefois des marchés qui diffèrent selon les données politiques et économiques propres à chaque pays et des profils immobiliers qui diffèrent d’une ville à l’autre, d’une station balnéaire ou d’une station de ski à l’autre.

 

Une refuge physique, une base arrière professionnelle

Le coronavirus est intervenu dans un marché euphorique à Paris, dans un marché qui ne demandait qu’à repartir à Londres dans l’attente du Brexit, dans un marché qui commençait à s’essouffler à Madrid mais qui repartait à la hausse à Miami... La sortie de crise sera donc différente à Paris, à Madrid, à Londres ou à Miami. Elle sera également différente d’un lieu de villégiature à l’autre.

L’immobilier haut de gamme était déjà considéré comme une valeur refuge depuis une bonne vingtaine d’années d’un point de vue financier. Mais avec la crise du Covid-19, avoir un bien de qualité bien placé, avec de beaux volumes, une belle vue, une terrasse ou un beau jardin, c’est aussi le meilleur des refuges quand le monde extérieur est hostile.

Par ailleurs, la pierre de qualité n’est pas qu’une valeur refuge financière. Elle est aussi un refuge physique en plus d’être une base arrière professionnelle. La plupart des acquéreurs en ont aujourd’hui pleinement conscience.

 

Cette crise ne ressemble pas à celles qui l’ont précédée

La crise de 1992, qui a suivi le déclenchement de la guerre du Golfe fin 1991, a marqué dans le monde entier la fin d’un long cycle de hausse de l’immobilier, avec en France une chute des prix de près de 50 % entre 1992 et 1997. En 2008, la crise financière mondiale a vu l’immobilier baisser partout dans le monde, avec une chute des prix relativement modérée, de l’ordre de 10 à 20 %. Cette crise a par ailleurs été assez courte, puisqu’elle a duré de six mois à deux ans selon les pays.

La crise du Covid-19 est différente des deux précédentes pour plusieurs raisons. En 1992, tout d’abord, l’immobilier haut de gamme n’était pas considéré comme une valeur refuge, autant qu’il l’est aujourd’hui. Aussi, en 2008, les principaux acteurs, vendeurs, acquéreurs ou investisseurs ne disposaient pas d’autant de liquidités qu’aujourd’hui.

Le contexte actuel inspire dès lors plus de confiance même si un trou d’air de trois à six mois est à anticiper au sortir de la période de confinement, avec une chute du volume des transactions mais toujours des ventes de nécessité et quelques achats d’opportunités.

Après cette période, vers le mois d’octobre ou de novembre 2020, les transactions devraient repartir à un rythme plus soutenu et les prix devraient être sans doute légèrement inférieurs à ceux d’aujourd’hui.

 

Une baisse des prix se profile-t-elle à l’horizon ?

Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions car des signes contradictoires se manifestent depuis plusieurs semaines. Des exemples de transactions ambitieuses opérées au prix du mandat pendant la période de confinement montrent la force du marché parisien. Plus qu’une baisse des prix, il y aura sans doute dans les mois qui viennent un arrêt de la pression à la hausse. L’immobilier de prestige fait ainsi la preuve de sa stabilité et de son statut de valeur refuge.

De manière plus générale, sur l’ensemble des pays et des destinations où BARNES est présent, il est intéressant de noter que les clients continuent de manifester leur volonté d’être accompagnés dans leurs choix patrimoniaux de manière toujours plus globale. Au-delà de l’immobilier résidentiel classique, BARNES offre en effet une expertise dans le domaine des vignobles, des golfs, des chasses ou du yachting, ce qui permet d’apporter les meilleurs conseils à des clients souvent déroutés. Ce mélange d’expertise locale et de recul au niveau international est la clé de l’immobilier de prestige de demain.

BARNES poursuit sa mission, qui est de proposer les biens les plus exceptionnels dans les plus belles villes et lieux de villégiature. Pour, précisément, assurer à l’immobilier de prestige son statut de valeur refuge.

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