marche-art-succes-ventes-encheres-oeuvres-fiscalite-attractive-placement-strategique

Pour tout l’or de l’art

On ne compte plus désormais le nombre de ventes aux enchères d'œuvres d’art au succès retentissant et aux chiffres record. Le marché de l’art aurait-il perdu la tête ? Bien au contraire, il se porte à merveille et sa très bonne santé s’explique de manière on ne peut plus rationnelle.

En 2009 déjà, la maison Christie’s annonçait un montant de près de 400 millions d’euros pour la vente de la collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé. Un exemple qui ne fait plus aujourd’hui figure d’exception au regard des récentes acquisitions records qui se succèdent presque inlassablement.

Qualifiée de vente du siècle, la mise aux enchères de la collection Rockefeller a atteint en mai dernier un montant de 832 millions de dollars. Comment donc expliquer un tel emballement ?

L’amour (de l’art) a ses raisons

Outre le fait que leur acquisition s’impose comme un véritable marqueur social et culturel, les œuvres d’art, bénéficient en France d’une fiscalité attractive et assurent un bon niveau de rentabilité – surtout lorsque les placements sont effectués via le recours à un fonds d’investissement spécialisé –, constituant ainsi un placement alternatif stratégique.

En 2015, les Femmes d’Alger de Picasso s’envolaient à hauteur de 179,4 millions de dollars, devenant le tableau le plus cher du monde… Jusqu’à ce qu’en 2017 le Salvator Mundi de Léonard de Vinci, acquis pour la somme de 450,3 millions de dollars, lui ravisse le titre.

Le Salvator Mundi de Léonard de Vinci, acquis pour la somme de 450,3 millions de dollars.

 

Cet article est un extrait du BARNES Luxury Homes, Édition Internationale 2018, numéro 23.
Vous pouvez consulter le magazine en ligne ou le recevoir gratuitement chez vous.

See this page in English

BARNES International
S'abonner à notre newsletter
Chaque semaine, un sourire, une découverte, un endroit secret, un bon conseil.

Commenter

Pin It on Pinterest